Les effets les plus visibles du changement climatique en Afrique sont la désertification, l'érosion côtière ainsi que la salinisation des nappes phréatiques.
Dans certaines régions du continent, la diminution des précipitations et l'abaissement du niveau des nappes phréatiques ont fortement accéléré l'avancée de la désertification.
Ce pompage excessif a fait baisser la nappe phréatique de plus de 7 mètres en 20 ans, réduisant d'environ un tiers l'emmagasinement total d'eau souterraine.
Les secteurs agricole, de la pêche et du tourisme ont été également gravement affectés, et, dans certaines zones, la nappe phréatique a été également polluée.
Une fois la décharge correctement étanchée, le risque d'infiltration d'hydrocarbures dans la nappe phréatique est minime, d'autant que la pluviosité au Koweït est très faible.
Nombre d'entre elles ne répondent pas aux critères sanitaires de base en matière d'emplacement et de protection des nappes phréatiques, et leur capacité est insuffisante.
En Slovénie, une loi a été adoptée en vue d'assurer un meilleur équilibre des fertilisateurs dans les zones de culture proches de nappes phréatiques peu profondes.
Les stratégies d'adaptation sont axées sur la gestion des eaux de surface et des nappes phréatiques partagées ou transfrontières dans les petits États insulaires en développement.
Ce processus n’est encore jamais arrivé à terme et le contenu toxique des bassins s’échappe dans la nature, contaminant potentiellement les rivières et les nappes phréatiques.
Pour le gaz de schiste, les risques concernent le risque de pollution des nappes phréatiques et pour le pétrole lourd, il faut 12 barils d’eau pour produire un baril de pétrole.